27/01/2009

Bon sang, de tous les cotés...

...ça souffle et ça saigne !

Saignant.jpg

Il fait la gueule le gamin, il voulait en tuer huit !

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Un chroniqueur d'importance consacrerait son billet aux grands sujets du jour, ils ne manquent pas cette semaine.

Parler du Président noir par exemple, qui de but en blanc rend verts de rage les nostalgiques de Bush- si si, il y en a !- et qui voudrait remplacer les Humvees par des twingos, s'associer avec les Chinois et les Indiens – pas ceux qui restent sur la réserve en rêvant des bisons disparus, non, mais des Indiens de là-bas, de New-Dehli, dont la fumée et toutes le saloperies qui vont avec donnent le signal qu'il faudrait peut-être se bouger le cul pour faire autre chose que des parlottes.

Je pourrais aussi lâcher mon clavier sur la grève de jeudi, mais il faut d'abord attendre avant de savoir si quelqu'un la verra, nous verrons.

Il me faudrait aussi parler de cette tempête, c'est chez nous, et ça fait mal.

Nous ne sommes pas au Bangldesch, espérons donc que la solidarité nationale jouera à fond pour panser autant que possible les plaies de ceux qui vivent dans les départements touchés.

Juste un mot. Comme toujours, dans les catastrophes naturelles, telles cette tempête, ou celles qui le sont un peu moins naturelles, comme les incendies ou les inondations, on focalise beaucoup sur les dégâts causés aux personnes et aux biens, puis très vite, on oublie les autres dégâts, ceux causés à la nature.

Dans six mois, il est probable que les toitures arrachées et autres dommages sur le «bâti» auront disparu, et qu'à part ceux qui ont vécu de sales moments - n'oublions pas que des gens sont morts -, plus grand monde ne parlera de la tempête.

La principale victime de cette tempête, c'est la forêt landaise. Que fera-t-on pour elle et pour ceux qui en vivent ? Il est encore un peu tôt pour le dire...

Je laisse, pour l'instant, aux éditorialistes et chroniqueurs de talent le soin de vous éclairer sur ces grands sujets. C'est leur métier de le faire, il en est quelques uns qui le font bien.

Je vais donc consacrer cette chronique à de moins nobles sujets.

Pour l'illustrer, j'ai fait un en-tête montage avec des articles parus dans La Montagne d'aujourd'hui. Mais auparavant, et avant d'oublier:

La Parole Méprisante du Jour :

On la doit à Valérie Pécresse, qui n'est plus secrétaire -ajdointe des Umpes.

A Christophe Barbier qui lui demande sur LCI :

«François Bayrou votera la motion de censure, qu'en pensez-vous ?»

La blonde personne, dans une moue dédaigneuse :

«Pour moi, c'est un non-événement.»

Dans la foulée, décidemment elle est en forme Valérie, nous lui devons aussi...

La Phrase Comique du Jour :

L'inévitable question... Ses yeux pétillent de malice et il rit dans sa barbe Christophe :

«Roger Karoutchi, votre adversaire aux régionales a révélé son homosexualité...Blablabla et blablabla...»

La blonde et lisse part en vrille dans une envolée dont je ne vous livre que l'essentiel...

«Oui, Roger, c'est son choix, a décidé dans un souci de vérité etc...Blablala...»

Bref, ce que tout le monde sait et rabâche à l'envi, de dévoiler ce que tous les politiques et journalistes savaient depuis longtemps et dont tout le monde ou presque se moque éperdument, à savoir, j'interprète :

«Roger ne regarde pas le doigt quand une folle lui montre la lune.»

Très bien. Mais le pompon, le voici :

«Roger Karoutchi et moi, nous formons un couple !»

Un couple au sein de l'Umpe certes, mais un couple quand même. Feront-ils un petit (dans le dos) neveu à Zohra ?

Revenons un instant sur le montage d'en-tête. Après la Saint-Cochon allez-vous me dire :

"Crabillou, tu hémoglobines à nouveau grave en taillant une bavette (facile !) au sujet des abattoirs."

J'admets bien volontiers qu'à la vue du bandeau on pourrait se méprendre, mais il n'y a là rien de sanguinolent, et je vous prierais donc de chasser de votre esprit les images de boeufs égorgés par des tueurs aux rouges tabliers.

Pensez plutôt aux avantages que pourraient tirer nos écoliers de l'exemple donné par le jeune franco-mexicain, Michelito l'ange de onze ans, qui au lieu de faire l'école buissonnière aide sa famille à mieux vivre, et leur ramène de la viande du boulot. Heureux parents !

Monsieur Darcos devrait y penser. Pourquoi ne pas, pour la rentrée prochaine, d'abord faire lire dans les écoles une lettre d'El Cordobés, et envoyer ensuite les gamins en stage aux abattoirs dès la sixième, au lieu d'attendre qu'ils aient l'âge de s'engager pour l'Afghanistan.

thomas_lubanga1.jpgCoïncidence probablement, mais la Cour Pénale Internationale de La Haye, l'autre pays du fromage, juge un chef de guerre congolais, Thomas Lubanga.

Pas si ban  que ça le gars, il enrôlait des "enfants soldats".

Et si ce jugement de la CPI faisait jurisprudence contre ceux qui exploitent les "enfants toréros" ?

Terminons dans la bonne humeur.Fredo Ouaf.jpg

Toujours taquin le Fredo !

Ce n'est pas sans malice, que deux jours avant une grève invisible, l'ineffable Frédéric Lefebvre nous a encore gratifiés d'une déclaration dont il a le secret.

Cette déclaration,  comme pas mal des précédentes,  vous portera bonheur si vous marchez dedans du pied gauche.

Bien sûr, la ficelle est grosse, mais il y aura bien toujours quelqu'un pour mordre à l'hameçon, et partir à fond la caisse sur ces -salauds -de -grévistes -qui -prennent -la -France -en -otage -etc. et ces terroristes de syndicalistes de Sud qui viennent jusqu'à la Gare du Nord déchirer vos billets et foutre la merde dans vos bagages...Aux arbres citoyens ! Qu'il tempête le Fredo...

Mais Nom de Dieu Renaud, remettez-lui sa muselière !

 

A plus tard...

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Pour ceux qui seraient intéressés par l'article de la Montagne sur les abattoirs, vous pouvez le consulter en suivant ce lien:

***Abattoirs.jpg***

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24/01/2009

Vous y êtes presque Mr Besson...

... Au fond à droite les cabinets !

Bip-Bip.jpg

Document exclusif et exceptionnel !

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A la limite de la légalité certes, mais l'événement ne méritait-il pas une petite prise de risque.

Et quand bien même je serais poursuivi pour atteinte à la vie privée, la joie que j'éprouve en vous faisant ce cadeau justifie à elle seule toutes les audaces !

Il m'a fallu m'armer de patience, mais je ne suis pas peu fier du résultat. Un scoop, admirez le travail !

Nous sommes au domicile de Monsieur Karoutchi, homme de dialogue et de compromis. Il a mis son boudoir à la disposition de monsieur Eric Besson, pour un ultime remaquillage avant son intronisation, avec une palanquée d'autres very important persons toutes démocratiquement désignées par The Boss et  chargées de lui cirer les pompes,  comme Vice-Truc chez les Umpes .

Pour Eric, cette nomination et l'honneur qui lui est fait, honneur qu'il mérite grandement, soit ce sera le couronnement d'une carrière, soit, étant donné son talent et ses facultés d'adaptation à tous les terrains, ce sera plus vraisemblablement  un tremplin vers un avenir plus brillant encore. Que dis-je un avenir, c'est un destin qui lui est promis à Monsieur Besson. Quel progrès en moins de deux ans !

Venu des fins fonds du socialisme, auquel il reste profondément attaché, il s'est dévoué corps et âme pour que triomphent enfin les valeurs d'humanisme dont il est porteur. Valeurs dont le meilleur représentant est Nicolas Sarkozy, qui pourrait le contester.

Fidèle à ses convictions, et imitant son nouveau mentor qui lui aussi à des moments difficiles de son parcours eut a faire des choix douloureux. Nous avons trois minutes, rappelons-nous.

Nicolas, protégé de Pasqua,  dans le sillage de Chirac, et admirant Balladur, fut bien, comme tous les ambitieux, obligé de trahir  à un moment donné. Oui, mais  qui trahir en premier ?

Il réussit à trahir les trois, de fort élégante manière, l'élégance est chez Nicolas une seconde nature. Quelle délicatesse dans l'hommage qu'il rendit, avec courage mais en son absence, au Roi Fainéant son prédécesseur. Quelle classe !

Il trahit donc Nicolas,  qui saura jamais au prix de quelles souffrances ?

Un homme admirable. Pour Eric, guidé par le seul désir de se dévouer au service de la France, comment ne pas être fasciné par cet homme exceptionnel.

Eric fut fasciné, il se mit à la disposition de son nouveau maître. Nicolas lui ouvrit la porte d'un cabinet, sans fausse honte, Eric y barbota avec aisance. Aujourd'hui il reçoit sa récompense.

Ayant fait ses preuves dans le secrétariat d'état qui lui fut confié, prospective et amnésie, il mena à bien sa mission, et sa soumission. l'Histoire retiendra de lui qu'il frôla l'excellence, puisqu'en dix-huit mois il ne provoqua pas un seul jour de grève ! Il était fin prêt pour de plus nobles tâches, taches, c'est bien le terme qui convient.

Vint la consécration.

Quel homme ou femme politique ne rêve pas de se voir confié le ministère de l'immigration. Encore faut-il en être digne. Nicolas l'en a jugé digne, "il en a" a-t-il dit, et de lui confier sans hésiter le dit ministère et la compagnie de charters y afférent...

Sous les yeux d'un admirateur au regard noyé d'admiration, Eric vient de mettre une dernière touche à son fond de teint. C'est parfait, plus une trace de rose, sauf le cadre du miroir, le miroir de Roger...

Non pas un aboutissement disais-je, mais une étape sur son parcours.

ll se pourrait... A coeur vaillant rien d'impossible !

Si Eric le Rose - fut-il rouge Eric ? - est capable en deux ans de passer du rose au bleu, il peut dans les deux ans qui suivent passer du bleu au brun.

Prends garde à ce gars-là Marine, il n'a pas dit son dernier mot !

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...What else !

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Après les cabinets, bruits de chambres et d'alcôve...

Laissons Eric à son destin. Il y a une autre affaire qui fait du bruit.

Rassurez-vous, je ne céderai ni à la facilité ni au scabreux. Un rappel simplement. Je vous disais hier que le repêchage par Joseph Seize des brebis égarées de Marcel Lefebvre paissant dans les eaux schismatiques et troubles de l'intégrisme plus blanc que blanc provoquerait des remous.

C'est fait, une forte tempête menace les bénitiers. Un des évêques repêchés nous a livré en direct son étonnement quant aux six millions de Juifs volatilisés dans les chambres à gaz, ou décédés de guantanamineries un peu poussées.

Il a un doute le cher prélat. C'est vrai ça, imaginez qu'il n'y en ait eu seulement cinq millions des Juifs exterminés, ça change tout !

A l'heure où j'écris ces lignes, j'ignore quelle est la position des septiques officiels, messieurs Faurisson, M'bala M'Bala et Bigard pour le secteur aviation, mais je crois savoir qu'ils seraient favorables au recomptage des bulletins...

Un mot encore sur le vacarme provoqué par le livre de Monsieur Roger Karoutchi, "Mes quatre vérités".

Il y a au moins trois des quatre vérités de Roger dont tout le monde se bat l'oeil, mais Nom de Dieu la quatrième, houlala !

Personne ne lui demandait d'ouvrir la porte de son boudoir à Roger, sauf cas exceptionnel et pour la bonne cause, voir plus haut. Et le voilà qui dans son livre nous conjugue sa vie privée au masculin... Vous croyez qu'il se vendra mieux son bouquin ?

A plus tard...

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A l'intention de mes porcelettes : La note sur la saint Cochon, ce sera pour demain ou plus tard...

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23/01/2009

Doux et gentils, fidèles à leur Maître...

...Oh les braves bêtes !

Rantanfred.jpg

Pardon, je me suis trompé...

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...J'ai confondu Fredo avec Eric Besson, je l'avais mis à gauche !

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Tout d'abord, et juste pour ne pas dérouter la foule immense de mes lecteurs assidus, et de mes « chères » lectrices pâmées, lectrices à qui je renouvelle mon indéfectible attachement etc...et plus si affinités, etc. également, pour ne dérouter personne donc, et avant de passer à des choses plus profondes, un petit coup d'œil sur notre actualité hexagonale.

Avec la mesure que vient de prendre Roselyne...vous permettez madame la ministre que je vous appelle Roselyne ? Merci Roselyne...avec ces mesures, le redressement de la Sécu est assuré.

En effet, ne plus rembourser que 30% au malade indiscipliné qui irait directement chez un spécialiste, c'est un coup de génie.

Aux milliards économisés grâce à monsieur Douste-Blazy -Reviens Philippe, tu nous manques !- qui ajoutait le prix de la consultation du généraliste référent, vingt euros à l'époque, plus le coût de mise en place du génial machin au prix de la consultation du spécialiste, Roselyne par une mesure à la hauteur de sa réputation et de son talent, va compléter la cagnotte de pas mal de milliards supplémentaires. Milliards  fort bien venus en ces temps de crise.

Imaginons l'hypocondriaque compulsif - rien qu'écrit comme ça, c'est déjà grave ! - imaginons qu'en ce matin venteux et pluvieux, mais très doux, 12°C à six heures, nous sommes pourtant en janvier il n'y a vraiment plus de saison, imaginons-le le malheureux, qui sortant d'une nuit angoissante, inquiet d'avoir eu à se lever trois fois au risque dans le noir de se péter la gueule pour aller soulager des envies que c'est pas normal trois fois, même si le soir tu as repris un deuxième tilleul, il faut absolument que j'aille voir un urologue... Il ne tient plus, il  faut qu'il y aille, sinon il va tomber malade !

Il prend deux ou trois cachets au hasard dans le tas de médocs. A zéro cinquante la pièce, rien qu'avec les boites vides, tu pourrais te faire un restau...Calmé, il retourne aux toilettes et prend un rendez-vous.

Oui, mais s'il va directo chez l'agaceur de prostates, Roselyne ne va lui rembourser que trente pour cent des soixante euros, je dis soixante, car je ne connais pas le tarif, je n'y suis jamais allé !

Fichtre, que vais-je faire se dit-il in petto, en... en respirant un grand coup, on ne va pas rajouter des dépenses de gastro-entérologue, la France est en crise, je vous l'ai dit.

Que va-t-il faire l'angoissé prostatique ? Bon sang, mais c'est bien sûr !

«Je passe d'abord chez mon toubib référent, et le tour est joué !»

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Et hop, 22+60, Roselyne rembourse sur 82 au lieu de 60,  l'affaire est dans le sac ! C'est tout bénéf pour la Sécu, Jean-Louis Borloo est content, car, cerise sur le gâteau, the Referent Doctor crèche pile poil sur le trajet du toubib spécialiste. ils se connaissent très bien d'ailleurs, ils sont un peu associés si on peut dire...

Oui content Jean-Louis, un malade soulagé, et pas un gramme de CO2 en plus. Merci Roselyne !

C'est avec des petits détails comme ça que le citoyen, surtout le citoyen médecin, se sent heureux d'être gouverné, enfin gouverné !

Je ne résiste pas au plaisir de vous dire quel fut ce matin mon bonheur.

Parisot.jpgLaurence venait chez Christophe nous faire une démonstration de son nouveau pull chiné, chinois sans doute, que l'on eut juré tricoté main.

Un pull fort seyant, il faut le dire, quoiqu'un peu large. Un pull grand patron pour une grande patronne.

Elle avait de l'allure Laurence, la Chevalière du Medef, qui fait alliance avec Niko le Terrible dans son valeureux combat contre les banquiers. d'une bravitude admirable Niko, qui brûle ses vaisseaux et part en croisade contre  Mammon et sa garde noire, alors qu'hier encore il partait en croisière sur le vaisseau amiral d'un lieutenant du dieu, son ami.

Hors le pull, je n'ai pas retenu grand chose de ce qu'à dit Laurence, d'ailleurs, ça fait des années que je  n'écoute pas ce que dit Laurence, sauf quand elle dit « à table ! ».

Si vous êtes intéressés, allez visiter le lien en fin de note...Si, j'ai retenu un mot, prononcé au moins deux fois : "Stimulus".

Stimuli stimulus...Diable, une ardente maîtresse se cacherait-elle derrière la froide patronne ?

Vogue la Paloma, moi aussi je pars en croisière, en croisière dans les îles.

Un jeune écrivain noir est invité au Journal de LCI.

Ce n'est pas Christine Kelly qui l'interroge, mais une jolie jeune femme, qui bien que je la voie blanche, tout comme Christine ne manque pas de grâce.sebastien_folin.jpg

Le jeune écrivain noir n'a pas choisi le plus facile. Plutôt que le roman pour son coup d'essai et pour se faire connaître, il a choisi le conte, se plaçant d'entrée dans une minorité peu visible du monde de l'écriture.

Retenez bien le titre de son recueil, « Les fils du Volcan », un volcan lointain dans une île superbe. Et retenez son nom : Sébastien Folin.

J'en suis à plus de quatre mille caractères dans ma note, et je n'ai pas encore abordé le sujet initialement prévu.

Tant pis, Mais je ne peux pas laisser de coté un pareil événement !

Bien que n'étant pas concerné, j'en suis quand même, comme on dit, touché quelque part.

« Joseph Seize ne serait-il pas quelque part le fils spirituel de Pidouze ? »

C'est une question qui peut se poser, non ?

Marcel Lefebvre.jpgLe voilà qui réintègre dans la Sainte Église les brebis intégristes du vieux Marcel.

Marcel, le mouton noir que jadis, Jean-Paul Deux chassa  du troupeau.

Comme bien souvent les  choses sans importance, cette nouvelle va faire un bruit de tous les diables, en vérité je vous le dis !

Et pourtant, c'est d'une logique imparable mon lapin, aurait dit l'autre. Comment tenir plus longtemps à l'écart de la Sainte Église Apostolique et Romaine les seuls curés parlant couramment le latin !

 

A plus tard....

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Vous vous en doutiez, comme d'habitude, je me suis laissé entraîner par le courant. J'ai largement débordé.

Hier, à l'annonce de la réhabilitation posthume de Marcel, le trèq pincé monseigneur, j'ai repensé au billet que je m'étais promis de faire sur l'autre.

Est-ce parce qu'un Lefebvre en appelle un autre qu'il me vint l'idée de parler de Frédéric en entendant parler de Marcel ? Ou alors, c'est plus vraisemblable, comme je travaille sur la biographie de l'un et le portrait de l'autre, j'ai eu envie de vous dévoiler quelques passages de l'abondante correspondance qu'échangérent Fredo et Rantanplan...Ce sera pour une autre fois.

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Voici Laurence et son pull, invités chez Barbier ce matin.

*** Vous l'avez tricoté vous-même ? ***

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Si vous avez un moment à perdre, vous pouvez sur le même site vous farcir la vidéo de Fredo. Lui aussi levait la patte chez Barbier il y a quelques jours...

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