30/04/2009
Nous refîmes le monde, et nous le refîmes bien...
...Il faisait beau ce matin.

Les tractations furent dures, mais ça y est, je l'ai !
***
Je vous en avais touché un mot, et bien ça y est ! Averti en fin d'après-midi de la présentation imminente d'un exceptionnel ouvrage dont j'envisageais l'achat, je me préparais à de dures négociations, car je savais avoir affaire à un coriace.
C'est un ami, mais en affaires, il est intraitable !
Je passe sur les préliminaires, je sais que c'est un peu mufle mes chéries, mais à nos âges le peu de temps qui reste nous force si j'ose dire la main à ne pas le perdre.
Je rentre donc dans le vif du sujet.
Mon courtier en livres vieux, 1955 ce n'est pas une date suffisante pour faire de cet ouvrage un livre ancien, arguant intérieurement de cette évidence, j'échaffaudais en pensée une remise de prix substantielle, c'est la crise, j'abrège, mon courtier débarqua à une heure telle qu'il est difficile de laisser partir l'adversaire tout de suite, sinon tu passes pour un radin pas poli du tout. Le coup était bien calculé, mais je connais, moi-même, je maîtrise assez bien l'exercice.
- Vous prendrez bien un apéritif ? Demandais-je en vouvoyant mon courtier qui étaient venus à deux.
- Tu crois ? Bon d'accord, mais avec beaucoup d'eau.
- Et toi ?
- Du jus de fruits si tu as...
Ouf, si elle demande du jus de fruits, c'est qu'ils comptent repartir après le repas, c'est donc moins grave que je pensais, ils ne resteront pas pour la nuit.
Ce n'est pas que ça nous aurait dérangés outre mesure, mais avec un Imc de 32,744, mon pote ex-futur pdg de la brocante-déchetterie dont je vous ai brièvement parlé dans un précédent billet, je suis certain qu'il ronfle plus fort l'animal qu'un haut-fourneau de Gandrange d'avant le sauvetage, et j'ai le sommeil léger...
Sirotant chacun son godet, nous entamâmes la négo sous les meilleurs hospices (il n'y a pas de faute) en échangeant des nouvelles de nos proches qui pour certains vieillissent plus vite que nous.
C'est ainsi, quand se retrouvent de vieux amis, il arrive que des nuages gris assombrissent le ciel...
- Au fait, combien que je te dois ?
Désarçonné par la brutalité de la question et le style très France d'en bas que je lui la pose, d'autant que j'ai habilement choisi un moment où il bouffait des trucs qu'on sait pas trop ce que c'est qu'on bouffe pendant les apéros, il reste coit.
Je sens qu'il perd pied, l'affaire est dans le sac !
Je ne vous dirai pas à quel prix j'ai traité, c'est indécent !
Le repas d'affaires, frugal et léger eu égard à l'Imc largement débordant de mon visiteur se déroula normalement.
Nous sachant opposés sur à peu près tout, nous avons pris grand soin de ne pas aborder les sujets qui fâchent. C'est donc tout naturellement que dès la première bouchée d'endives à l'huile de noix véritable, avec l'entrée, Sarkozy fit son entrée, s'invitant à table, avec quelques uns de ses potes, et il en a un paquet le salaud !
Je ne vais pas tous les passer en revue, mais certains restèrent un peu plus que d'autres. C'est ainsi qu'arrivé sur la droite, Hervé Novelli fit une courte apparition.
Tout naturellement aussi, Fredo se coucha sous la table aux pieds de mon ami.
C'est à peine si on l'entendit geindre, pas mon ami, Fredo, quand un peu méchamment je l'avoue, je lui refilais quelques coups de pieds dans les cotes à la sale bête...
Ils sont restés malgré mes charges et piques jusqu'à minuit moins le quart, puis sous mes réparties, sont repartis avec mes amis qui prenaient congé. A part un repas léger, il n'ont rien pris d'autre mes amis, les autres non plus d'ailleurs, à part Fredo qui en a pris plein la gueule !
Je me suis offert un dernier petit plaisir.
Bien garé à droite, mon pote reculait au milieu de la chaussée pour repartir.
Tel le rusé socialo tapi dans les tentures, j'interrompis la manoeuvre et d'un large geste, l'invitais à poursuivre jusqu'au bout de la rue...Quel plaisir de le voir faire volte-face.
Ce royal demi-tour qu'il effectua en un impeccable virage à gauche-gauche dont je ne l'aurais jamais cru capable me combla d'aise, et me récompensa de tous mes efforts !
Il était l'heure de dormir. Apaisé et ravi, après avoir pissé pour la dernière fois de la journée, l'âme en paix, c'est ce que j'ai fait.
***
Un mot de l'ouvrage écrit par Léon Petit, le champion belge , et que m'a ramené mon copain de promo. Il a déniché ce livre dans une brocante à Amiens.
J'ai commencé à le lire dès ce matin à cinq heures. Je ne vais pas vous saoûler avec les techniques de conduite d'une colonie de pigeons voyageurs, je vous en parle suffisamment au cours de mes chroniques.
Simplement, ce bouquin est intéressant, et je ne regrette pas mon investissement.
Champion, malin et philosophe Léon Petit.
Je vous cite une ou deux des vérités qu'il livre en guise d'introduction, avant de délivrer ses conseils.
Comme toujours en avance, je commence par la dernière :
"Il est des écrivains colombophiles qui jettent sans cesse des feux éblouissants, mais qui jamais ne produisent de lumière."
Pas seulement les écrivains colombophiles mon cher Léon. Il en est bien d'autres, des écrivains de toutes plumes dont l'oeuvre et les écrits ampoulés n'éclairent pas grand monde !
Il dit encore :
"C'est une grande erreur que de vouloir tout apprendre par soi-même. Il est des leçons qui coûtent absolument trop cher. La meilleur méthode est de profiter, le plus adroitement possible, du travail et de l'expérience des autres."
J'avais dit deux ? Je vous en mets une troisième, c'est la première que je vous sers en dernier :
"Il ne faut pas vouloir innover à tout prix : nouveauté n'est pas synonyme de progrès."
A se demander si c'est bien en 1955 qu'il l'a écrit son bouquin le Léon !
J'ai comme un doute !
A plus tard...
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...Pour enchaîner...
...Je les ai toujours confondues...voici l'autre !
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Comme promis, Les Roches Tuilière et Sanadoire...vues par Laurence.
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Le 285 522 et le 285 530 (au pas de l'oie !) qui s'apprètent à l'envol ne sont là que pour mettre un peu de couleurs sur la page de présentation du bouquin de Léon. La photo date de lundi dernier, le jour où j'ai gardé mon sang une semaine de plus !
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Un site à voir...quand il sera opérationnel !
Ce fut le seul luxe de la soirée d'hier, une délicieuse faisselle qui vient de là-bas , pas loin de chez Héraime...
*** Site ouvert prochainement ***
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29/04/2009
Foin des chateaux en Espagne...
...Nous sommes bien équipés, la preuve !

Pris ce matin, vers 8:30...Château de Châteaugay (63).
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Parti en vadrouille sur les blogs, je suis tombé ce matin sur le site de notre ami Jacques (lien) de Haute-Provence, et c'est un petit peu poussé par son billet parsemé de vieilles pierres, que je me suis retrouvé avec comme des cailloux dans la tête.
Certes, ce ne sont pas les Pyrénées, mais nos rochers à nous les Arvernes ne manquent pas de noblesse, convenez-en !
Des deux Roches, Laurence vous offre celle de Sanadoire.

...Je vous mettrai demain sa jumelle, la Roche Tuilière . Cela peut vous surprendre, mais ce sont des volcans.
***
C'est un hasard, mais décidemment, ce billet, que j'écris à mes risques et périls sans le parachute Word sera placé sous le signe de la pierre.
Vous vous souvenez, la semaine dernière, j'évoquais les misères de ce pauvre Michel Drucker, jeté aux chiens au fallacieux prétexte qu'il construirait sans permis une cabane dans son jardin des Alpilles.
Je le laissais entendre, ça se confirme. Le plus vieux gendre idéal de France se conduit comme n'importe quel beauf pistonné.
Pris les doigts encore pleins de confiture, il tergiverse, se drape dans sa dignité offensée, et usant sans vergogne de cette hautaine mauvaise foi qui en ces circonstances est la vertu des puissants, il se pose en victime. Il se dit, citons-le : "..abasourdi, déçu, blessé (...) c'est un vrai chagrin".
On sent l'honnête homme blessé dans son honneur, il s'est même laissé aller, c'est dire sa douleur :
" C'est de la délation, selon des méthodes qui m'évoquent des périodes odieuses de notre histoire".
Je viens de piquer ces passages dans le Canard Enchaîné d'aujourd'hui qui sobrement rajoute : Bigre ! Pas mieux...
Pas mieux, quoi que...Dites-moi voir, Drucker, ça te m'a des consonances dont auxquelles ceux qui s'occupent de ces salopards qui cherchent des poux dans les kippas, qu'ils feraient mieux d'aller voir derrière l'Eglise ça qui s'y passe, et qu'il y aurait comme des trucs pas nets que l'amer Michel il en serait la victime.
La mère Michèle et Rachida amère, que c'est elles qu'elles s'occupent de la police et des seaux qui vont avec, elles pourraient bien mettre les pieds dans le plat.
Tu vois pas que ceux qu'ils disent qu'il n'y a pas de permis de construire ce seraient de dangereux antisémites, comme ceux qui disaient du mal de monsieur Kouchner quand c'est qu'il ramassait du pognon chez le nègres.
Qu'est-ce qu'ils vont faire chier un présentateur télé que beaucoup y seraient bien contents d'en avoir le même sur leurs chaînes. D'autant qu'on voit bien qu'il n'y a personne dans leur chapelle à la con, alors, hein ! J'ai mis la photo que Michel il a mis dans le dossier pour prouver que le coin est désert, comme il avait dit.
Si j'étais lui, je vendrais mon terrain, et j'irais faire construire en Corse, à coté de chez Clavier !
Pas de conseil à lui donner au Michel, mais moi je passerais un coup de fil à la Licra. Et comme on ne prend jamais assez de précaution avec ces fumiers de racistes antisémites qui vont mettre leurs grands pifs où ça les regarde pas, j'éviterais jusqu'à nouvel ordre de dormir avec un pyjama rayé.
Bon courage Michel, tu finiras bien par l'avoir ton permis, en attendant de pouvoir faire ta maison, demande à Berlusconi s'il n'a pas une toile de tente antisismique et anti-mites en rab !
Après ce coup de gueule salutaire, passons à la suite.
J'ai suffisamment parlé hier de leurs belles majestés, sauf Sophie qui a un peu d'arthrose à la hanche mais elle se soigne, qui montaient dis-je, Carla et Letizia, les escaliers en nous cambrant leurs jolis culs que je te raconte pas la tension dans les strings, suffisamment parlé pour qu'aujourd'hui on passe à autre chose.
Ce n'est plus un scoop, puisque c'était dans La Montagne de dimanche.
Il ne nous sera donc rien épargné !
Et voilà, moi qui souvent sur ce blog vous dis et redis qu'il faut voter parce que le droit de vote c'est pas comme les piles Wonder que Tapie il s'en était occupé et que maintenant on sait plus si y en a encore des piles Wonder, en tous cas elles s'usaient que si on s'en servait. Le droit de vote y s'use si on s'en sert pas. Tapie, lui on le sert quand y peut plus se servir comment qu'il faisait avant quand c'est qu'il s'occupait des affaires, ben y s'use pas non plus Nanard, parce que maintenant qu'on lui a donné du pognon que c'est du pognon à nous, y va s'occuper du Club Med qui il faut bien le dire, lui , il est un peu usé. C'est vrai qu'il a beaucoup servi le Club, bien des célibataires vous le diraient.
Il fallait bien que ça arrive..
Voilà, c'est fait.
Pour la première fois de ma vie, j'ai oublié de voter !
Je m'en veux un peu, mais ce ne n'est pas trop grave. Je vous donne quand même les résultats.
Sarkozy est en tête, mais ce n'était qu'un premier tour, il nous a eu par surprise, on ne s'est pas méfié ! Il n'empêche, il faut rester vigilant, si jamais il passe, son copain Tapie va finir de vider les caisses !
Nous allons nous ressaisir, et si jamais il y avait un deuxième tour dimanche prochain, et si on la prévient à temps qu'elle est candidate, Ségolène a de bonnes chances, surtout si les abstentionnistes se mobilisent et qu'elle fait alliance avec Besancenot et le Modem.
Il peut faire le mariole Nicolas, il a quand même perdu deux points par rapport au premier tour de 2007. Une inconnue cependant, que vont faire Nihous et De Villiers dimanche ? Ils sont foutus de voter Sarkozy, tellement ils sont imprévisibles ces deux-là !
Allez, rassemblons-nous, il faut y croire.
Ensemble tout est possible !
***
Mon devoir citoyen rempli, je peux terminer ce billet sur une note gaie et joyeuse.
Plus dodues, et de face.
J'imagine que les cochons peinards car ils sont vaccinés, et qui sommeillent un oeil ouvert en beaucoup d'entre vous - Chez vous aussi très chères ! - ont gardé en impression rétinienne la paire de culs princiers, sauf un, ondulant dans la grimpée des marches du palais, princier également. Oserais-je imaginer aussi que cette entrée au palais vous a mis l'eau à la bouche.
Voici deux autres jolies cochonnes, un peu plus dodues, comme on les aime chez nous.
Elles sont de face et descendent la rue. comme les deux autres, elles étaient les reines de la fête. Pour ceux qui veulent en savoir plus, cliquez sur le lien en fin de billet.
Je ne sais absolument pas pourquoi l'une des deux fut baptisée "Déesse".
Elle était pourtant au même salon de l'agriculture que l'autre en 2007. Mystère...
Je rassure les nombreux parisiens qui devraient fréquenter mon Blog, Tourzel-Ronzières n'est ni dans la grande, ni dans la petite couronne. Ce n'est donc pas de là que pourrait venir un éventuel blocage des projets haussmanniens du petit...
C'est sur cette note joyeuse que je vous quitte...
A plus tard....
***Casse-toi.jpg***
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13:27 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28/04/2009
Aujourd'hui c'est spécial, édition spéciale...
...Les quatre saisons de Madame Trois...
Encore à poil, comme souvent, mais pas encore Sarkozy la brune Carla..
En professionnelle de l'image, elle se préparait déjà pour ce fabuleux voyage en Espagne. C'était début 2008, elle n'était que simple fiancée, pas encore Première Madame Trois de France.
Perfectionniste comme c'est pas possible, il lui aura fallu essayer plus de trente amants, ceux dûment homologués, avant de trouver enfin l'homme de sa vie, en bonne italienne aussi, elle essayait d'abord les bottes, italiennes probablement les bottes. Et c'est ainsi qu'elle fut surprise nue l'ingénue, par un photographe oublié dans sa chambre, chambre encore très visitée à cette époque, si on en croit les rumeurs qui voulaient que la belle gardât des relations étroites avec ses ex, qu'is fussent homologués ou pas...
L'été...
Depuis longtemps déjà, en été sous la douche, et avant de se faire le maillot, c'est une vraie brune, elle a plus de mal que certaines à rester présentable en string, depuis longtemps donc, elle savait qu'elle serait un jour appelée à vivre de grands moments auprès des grands de ce monde, bien que n'étant pas rebutée par les petits...
"Un jour mon Prince viendra" chantait-elle en mouillant d'eau tiède son délicat fri-fri...
Il est venu le prince, pas aussi charmant qu'elle l'eût souhaité peut-être.
Bien élevée, elle ne le dira pas. Au marché des princes, qui plus est dans une république démocratique laïque qui certes était devenue exemplaire et irréprochable, ça ne se voyait pas trop au début, le choix est limité, il faut savoir se contenter de peu.
C'est ainsi que Nicolas fit l'affaire.
Bien moins grand que le Roi d'Espagne, mais très intelligent, il faut dire qu'il est doté de cinq ou six cerveaux, au plumard c'est plutôt gênant, mais pour baiser les autres en politique ou dans les affaires, il n'y a pas mieux !
Cinq ou six cerveaux, ça vous file la grosse tête.
Des migraines aussi, comme nous le voyons sur la photo.
Pas étonnant nous diraient les spécialistes de la chose cérébrale. Suffit que le cerveau qui gère les promesses se mette en route en même temps que celui qui gère le pouvoir d'achat, c'est la cata, et ça fait mal !
"Casse-toi pauvre con ! " que l'un dit à l'autre... Tu peux sortir l'aspirine !
Notez au passage, mais c'est bien parce que c'est vous, que cette photo de migraine vous est offerte sans supplément de prix.
En période de crise, bien d'autres publications en auraient profité pour vous soutirer un peu de pognon, pas nous !
Ce n'est pas le sujet du jour, mais c'est surtout sous Madame Deux que survenaient les migraines...Ce n'est pas le sujet, cette chronique n'est pas une chronique médicale.
L'automne...
Bien propre et bien coiffée, pas un poil qui dépasse comme vous pouvez le constater, Madame Trois, car c'est officiel, elle est maintenant la Première Madame Trois de France, Madame Trois se prépare à faire son métier.
Une première d'ailleurs ce rang trois dans l'ordre d'entrée dans les mairies.
C'est en effet la première Italienne à décrocher ce titre.
Parmi les nationalistes sourcilleux, il en est encore qui grincent qu'elle fut aussi le premièr top modèle italien à obtenir la nationalité française en épousant un mannequin d'origine hongroise.
Laissons-là ces fâcheux, ce sont des aigris et des jaloux.
Insensible à toutes ces vilénies, je l'écris comme ça, je ne vérifie pas, rien à faire, je n'ai pas encore pris l'habitude d'écrire d'abord sur un fichier word, et de mettre ensuite en ligne le bébé bien débarbouillé, j'écris direct, et comme souvent ça me gonfle de relire, et de relire bien, je ne vous raconte pas !... N'en ayant pas ouvert, je ferme néanmoins la parenthèse...
...Insensible donc aux ragots, là j'en mets ma main à couper, c'est bien comme ça que les ragots s'écrivent, de tout ces tristes cons, Madame Trois peut poursuivre ses essayages en vue des futures rencontres royales...
Nous la voyons ci-dessus à gauche, elle est de gauche, courtement habillée d'un petit haut qui lui sied à ravir.
Un bon point pour le bottier rital de la photo bandeau. Malgré la forte transpiration que provoque la chaleur des sunlights, pas une trace sur les fins mollets de la dame. Pas à chier, c'est du cuir véritable, pas de la camelote chinoise qui déteint ou te fout la chtouille !
Ainsi vêtue, une fois les bottes renfilées, elle peut y aller franco, elle fera bonne figure. Les Espagnols la recevront à bras ouverts, olé !
Pour adultes seulement: A bras ouverts, et les Espagnols en bande rient eux, pas comme les fâcheux que je vous disais tout à l'heure qu'ils feraient mieux de s'occuper de leur cul à eux et pas de celui que c'est pas eux qui s'en occupent. C'est pas pour eux la poulette ! Je referme la parenthèse !
L'hiver...
Perfectioniste madame Trois, je vous l'ai dit. C'est pourquoi, après, la mise en bottes, elle se livra à divers essayages, comme ci-contre. Cette tenue ne sera pas retenue.
"Pas Charles, c'est un pédé, qu'il lui a dit Nicolas, mais Philips va te mettre la main au cul si tu t'habilles comme une pute."
Il avait raison Nicolas, elle choisit donc une tenue bien plus sage.
La vieille Babeth en est restée sur le cul. Et si ce n'était le semi-décarpillage un rien vulgaire auquel elle se livra à l'instingation de son "mon mari", le voyage officiel de Madame Trois eut été un triomphe du bon goût français. So french, très class.
La prochaine fois, elle ira toute seule chez les Rosbifs Carla. Elle fera le sans faute.
Je veux bien, mais vous croyez que ça vaut le coup ?
Si vous insistez, allons-y pour l'accoutrement un rien triste dont elle s'affubla pour son voyage d'entraîmement.
Propre et nette, c'est sûr, mais pas de quoi mettre les Horse-Guards au garde à vous. Pas bandante bandante Carla déguisée en Jackie Onassis, la Jackie du temps où c'est John qui assurait la maintenance, et entretenait la chaudière.
Je suis d'accord avec vous, il y a bien quelque chose coté bêrêt...
Ce fut réussi,la preuve, la Reine d'Angleterre ne nous a pas déclaré la guerre...
Puisque ce voyage et tout le tralala y afférent fut une réussite, Carla amorça -là sa carrière de diplomate. Elle choisit une spécialité dans laquelle elle en connait un bout, et se consacra à la lutte contre le sida.
Oeuvrant pour le port de la capote, Madame Trois si l'on peut dire en devint la première pélerine...
Rassurée sur son pouvoir de séduction, ce n'est pas facile pour une femme de séduire les Anglais, elle pouvait sans crainte affronter le voyage officiel Chez Jean-Charles, the King of Spanish Kingdom.
C'est avec grâce qu'elle accompagna le Co-Prince d'Andorre avec qui elle dort, chez son homologue Hispanique, le grand viandard un peu gras, et son épouse Sophie, de Grèce, évidemment.
Le printemps, enfin ! Et la fin, enfin...
Je ne m'étends pas plus sur ces dames qui toutes les trois, avec un peu de retard à l'allumage pour Sophie, c'est normal, elle n'a plus l'âge de rivaliser avec les gamines Sophie, ces dames dis-je, firent assaut d'élégance. Nous étions loin des trois Suisses coté chiffons ce jour-là en Espagne !
Un moment inoubliable. Ah Nom de Dieu, Letizia et Carla montant l'escalier, quels culs ! Un régal pour les yeux. Letizia un peu plus nerveuse, elle a un meilleur coach peut-être pour la silhouette. Pour le périnée, j'ignore, ce n'est pas nos oignons...
Encore un petit loupé, Nicolas est incorrigible, il a encore fallu qu'il vante Carla ou s'en vante, avec la délicatesse d'un maquignon qui fait l'article pour la plus belle pouliche de la foire.
C'est vrai qu'elle est belle, et tellement naturelle qu'on la croirait vraie...Le maquillage est un art !
Plus de vingt années sous les sunligts et sur les podiums, ça te forge le maintien chez les jeunes filles !
Chapeau Carla, c'est du boulot de professionnelle, le peuple sera content !
Ce fut un beau voyage, une rencontre au sommet entre deux grandes nations, l'Espagne et la France, qui toutes deux , ensemble et sous les meilleurs auspices entament une nouvelle ère de paix et de prospérité.
Le rapprochement entre le Cap Nègre et l'Andalousie ne peut qu'être profitable pour l'Europe de demain... C'est du laïus de remplissage autour de la photo, j'arrête, il y en a assez.
Voilà, ce fut un beau voyage, et Madame Trois fut parfaite, elle est toujours parfaite, c'est pour ça qu'elle est agaçante la chérie...
Epilogue.
Un beau voyage, mais c'est la crise. Heureuse mais fatiguée par ce si beau voyage tout de même éprouvant...
Nous voyons là Madame Trois, photographiée par un de ses copains de Gala.
Elle a de grands pieds, mais ils sont fins et délicats, ce n'est pas disgracieux...Elle est en tenue d'intérieur dans la chambre d'hôtel offerte au couple par un agent immobilier de la Costa brava, un riche ex-milliardaire durement touché par la crise. Une chambre dans un relais pour routiers. C'est pour les besoins de la campagne 2012.
Bien modeste pour un couple prestigieux habitué au faste et au luxe.
Elle voudrait bien prendre à nouveau une douche Carla. Se refaire le maillot aussi, le temps chaud et humide qui règne sur la Péninsule Ibérique favorise la repousse rapide des gazons de toute nature.
Elle voudrait bien passer à la salle de bains la pauvre chérie. Pauvre pauvre Madame Trois, le mariage est une ascèse !
Les chiottes sont dans la salle de bains et Nicolas est aux chiottes... Qui est-ce qui a dit "Qu'il y reste !". Attention, ne recommencez pas, la prochaine fois c'est la porte ! Quoi "Aux chiottes aussi Laporte !". S'il vous plaît, nous sommes presque à la fin, et nous sommes arrivés là sans incident. Laissez-moi finir. Par avance, je vous en remercie...
Oui, les chiottes.
...Nicolas a du mal avec la paëlla...Déja sur la Paloma, avec Cécilia, le mal de mer et tout et tout.
C'est si loin tout ça...
A plus tard...
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27/04/2009
Pas coulé, mais sérieusement touché !
...La vieillesse est un naufrage !

Belle bête, vue de loin dans un pré, c'était ce matin... Il me semble...
***
La vieillesse est un naufrage...Je l'ai souvent entendu dire. N'étant pas concerné, je souriais, la vieillesse, c'est comme les accidents de voiture ou le cancer du fumeur, ce sont les autres qui l'attrapent !
Les autres ? J'ai un doute. Que je vous narre, vous allez vous marrer, que je vous narre ma petite mésaventure de ce matin.
Depuis plusieurs jours déjà je me suis mis dans la tête qu'il ne fallait pas que j'oublie.
Je n'ai pas oublié, me voici donc parti à Combronde pour un don du sang. J'ai reçu un avis depuis une bonne quinzaine de jours.Don du sang lundi matin à la Maison du Peuple, je connais, j'y suis déjà venu, c'est dans la cour de la Mairie. La mairie de Combronde, c'est l'endroit où je me suis mis à poil pour la première fois devant un Medecin-Colonel et un autre officier, je m'en foutais , je ne les connaissais pas, mais aussi devant tous les maires du canton, et surtout devant celui du village, là, je vous avoue que j'étais un peu gêné. Je m'en suis remis depuis... Où en étais-je ? Ah oui, le don du sang, qui comme tous les dons est un don de soi, mais je ne suis pas là pour me vanter, ce n'est pas le sujet.
Parti pour Combronde j'étais ce matin. Ayant un sens de l'organisation que beaucoup d'entre vous m'envieraient, je profitais de l'occasion pour amener à mon frère deux ou trois caisses à pommes et une cagette que j'oublie depuis au moins un mois, mais ce matin, j'étais au mieux de mes facultés, j'ai mis les caisses dans le coffre de la mienne.
Ne m'étant pas perdu sur la route, et ne m'étant pas laissé distraire par je ne sais quoi, j'arrivais à Yssac, et j'y arrivais juste avant que mon frère ne s'en aille.
Il s'apprêtait à emmener ses pigeons enfermés dans les paniers depuis samedi 9 heures pour les premiers attrapés, il était bien temps de les libérer.

Une photo à l'intention des âmes sensibles...
...qui penseraient que nous sommes des bourreaux pour ces pauvres oiseaux.
Rassurez-vous, ils préfèrent comme vous et moi la vie en plein air, mais quarante-huit heures enfermés avec juste de l'eau, ils supportent très bien.
La preuve, les trois gaillards que vous voyez là se les sont payées les presque quarante-huit heures de panier. Ont-ils l'air d'avoir souffert ? J'ai pris la photo vers 10 heures et demie, ils ressortaient du colombier frais et dispos après un bon casse-croûte...Je ne vous ai pas dit, en fait, comme j'allais à Combronde, pour donner du sang, je vous le rappelle, j'ai proposé à mon frère d'effectuer le lâcher, c'est pile poil dans la bonne direction...
Il faisait clair ce matin, le soleil brillait, je les ai donc emmenés un peu plus loin, près de Marcillat, à 16,3 km du colombier suivant Google maps.
Comme d'habitude, vous connaissez la musique maintenant, le contrôleur électronique activé, ma montre calée sur l'horloge du contrôleur, un coin dégagé, pas de fils électriques ou de téléphone, surtout pas, cinq minutes tranquilles, et c'est parti !
Il est 9:00. Ils font juste un tour de repérage, et partent plein pot dans la direction.
Un coup de fil au frangin, pour qu'il observe l'arrivée.
C'est très important de voir comment arrive un pigeon. Selon son comportement, son allure, il vous dit s'il va bien, ou vous raconte une souffrance. Comme tout ce qui touche aux animaux, l'observation est primordiale pour le colombophile.
Ils vont bien !
Le premier pointé, en fait ils sont arrivés tous ensemble, le premier est rentré à 9:11.04, ce qui pour une distance de 16,3 km donne une vitesse de 1472,89 mètres /minute, soit quand même du 88,37 kmh !
Pour la petite histoire, 14 pigeons sont rentrés en 10 secondes, il y en avait 18 en trente secondes, et seulement trois ne sont pas rentrés en moins d'une minute. Il faudra regarder ça !
Ce n'est qu'un test, mais c'est encourageant !
Le concours de Saran prévu dimanche sera remplacé par un concours à Bourges, après nous verrons...Pithiviers, Etampes et la suite.
Une étape après l'autre...
On bavarde on bavarde, mais n'oublions pas que j'étais parti pour donner du sang, allons-y.
Pas de problême, il y a bien un mini-marché le lundi à Combronde, mais il y a toujours de la place pour se garer.
Bizarre, il devrait y avoir le fourgon de L'EFS, il n'y a rien. Je m'approche, personne, la salle est fermée...
- Allo...c'est moi..
- Oui...
Tout va bien, c'est elle.
Je demande à Laurence : "Tu ne veux pas vérifier, le papier est à coté de la télé, c'est où pour le sang ?"
Quelques instants à patienter...
" A la Maison du Peuple..."
la suite de notre courte conversation relève du privé, vous n'en saurez pas plus.
Bon, ils ont du annuler sans que j'en soit averti, ça m'étonne un peu, mais il y a tellement de choses qui pourraient m'étonner....
Retour par Yssac pour ramener les paniers, examiner et commenter l'arrivée, une très belle arrivée... Je charge la moitié des géraniums qui passent l'Hiver là-bas, un tour dans le colombier pour voir, et aussi pour le plaisir...photos...
Puis, comme les pigeons du frangin, à mon tour, je rentre à mon logis. Il est midi moins quart, et j'ai faim.
Un doute, cette histoire de don du sang...Je jette un oeil sur l'avis de l'EFS, voyez- moi ça !

La vieillesse est un naufrage, je vous l'ai dit. Je vais essayer de ne pas oublier lundi prochain !
A plus tard...
18:16 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26/04/2009
L'eau c'est la vie qu'ils disent...
...Vas dire ça à des pigeons en boites depuis deux jours !

Qu'est-ce qu'il est blême le HLM à corbeaux !
***
Je vous connais, je sais ce que vous allez dire en voyant cette photo, pas celle des nids de corbeaux du Parc Dumoulin, mais celle de la cathédrale, là, juste à coté.
Encore un coup, ne sachant pas quoi mettre dans son billet, il est allé piquer une photo sur Internet, et il nous l'a collée. Comme d'habitude, il va nous sortir une de ses explications oiseuses, digne d'une réunion Umpes quand deux ministres s'amusent, surtout une, l'autre s'emmerde un peu, et ça se voit. C'est ça que vous pensez, ne dites pas le contraire !
Eh bien oui, je suis allé sur Internet, et j'ai piqué la photo de la Cathédrale d'Amiens.
Ce n'est pas pour meubler, pas seulement. C'est pour vérifier si on ne m'avait pas raconté des bêtises, Cambrai n'est pas très loin.
"Ici, il fait un beau soleil" qu' il m'a dit un mien ami qui à midi était à Amiens.
C'est un spécialiste de la brocante, des casseroles également, nous avons mis au point ensemble la seule casserole capable de faire refroidir les sorbets, c'était d'ailleurs le jour où nous inventâmes également le Schmilbeurk que toute cuisinière un rien à la page se doit d'avoir dans un carton, au fond du garage. C'est d'ailleurs au fond du garage que nous étions ce jour-là, souvenez-vous, nous avions du nous y réfugier, il pleuvait. Ouf, je retombe sur mes pattes.
Il pleuvait,comme aujourd'hui , à verse, nous y voilà !
Il pleuvait,
L'aigle, je n'en sais rien,
Mais les pigeons baissaient la tête.
Ils n'étaient pas à la fête.
Le concours de Bourges où il y a également une super belle Cathédrale, pourquoi ne pas le dire, le concours de Bourges est annulé. Temps couvert, pluie en continu, aucune visibilité, pas de perspective d'éclaircie dans la journée, on ramène les champions aux différentes sociétés qui participaient, Clermont-Fd, Gerzat, Vichy, Montluçon, Saint-Eloy les Mines, et chaque colombophile ira récupérer ses protégés.
Bon, d'accord, et Amiens là-dedans ?
Mon ami, ex-futur PDG d'une affaire qui s'il eut poursuivi jusqu'au bout son projet serait aujourd'hui à la tête de la plus grosse entreprise du Casse40 de brocante-déchetterie de l'Union Européenne et qui sait, peut-être plus si affinités. Il était en mission à Amiens, chargé de négocier pour moi un achat important, je ne vous en dirai pas plus ! Sept euros sont en jeu, sans compter les dessus de table qu'il faudra bien produire lors d'une prochaine rencontre, l'amitié n'empêche pas les affaires. Quoi c'est le contraire, et alors !
Donc, "Il fait beau à Amiens". Il est 13 heures 45 lorsque j'entends cette phrase.
Effectivement, c'est possible, la preuve :
La copie d'écran de la photo satellite laisse à penser qu'il a raison.
Il est clair que sur la Picardie, le Nord et le Pas-de-Calais, ce n'est pas le temps que nous avons chez nous à la même heure.
Pas un temps à pigeons, c'est moi qui vous le dit !
Depuis ce matin, il pleut sans discontinuer, et même sur le coup des dix heures -midi, nous étions carrément dans le coton. De la flotte, de la flotte, de la flotte, et de la brume en plus !
Le lâcher était prévu à 8:00, impossible, voyez le ciel à cette heure-là !
Il serait criminel de lâcher des pigeons dans ces conditions.
Bien peu seraient rentrés, la plupart, après avoir cherché leur route, alourdis et aveuglés par la pluie se seraient posés un peu n'importe où, cherchant un abri, un refuge.
Dans ces conditions, ils deviennent très vite des proies, pour les rapaces, pour les chats, pour certains humains aussi.
A l'heure où j'écris, mon frère récupère ses pigeons, il les remet dans les grandes panières d'entraînement.
Il va les abreuver, ils passeront encore une nuit en panier, et demain matin, après les avoir abreuvés à nouveau, il ira les lâcher à quelques kilomètres, même s'il pleut un peu, ce n'est pas grave.
Pourquoi ne pas les remettre directement au colombier me dire-vous ?
Ce sont des bêtes de course, je vous le rappelle, il ne faut pas émousser leur instinct en les remettant direct au casier, il faut qu'ils rentrent seuls, et par leurs propres moyens.
De plus, après autant d'heures de panier, il faut qu'ils volent un peu, il faut qu'ils "défroissent" leur plumage , et qu'ils se dégourdissent.
Après ça, ils seront prêts pour le concours de dimanche prochain, Saran, près d'Orléans, 243,514 km, du moins s'il ne pleut pas !
A plus tard...
18:07 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25/04/2009
le week-end c'est sacré...
...Parlons donc d'autre chose !

Comme toujours nez en l'air, j'en ai perdu le mien (mon "r", ndl air.)
***
Déjà deux billets, l'un consacré aux cours d'arithmétique française du professeur Sarko, l'autre à la dissertation d'une de ses assistantes, une vraie brune pourtant Rachida, qui prise de court sur l'Europe s'emberlificota grave aux cotés de Michel, le spécialiste des quotas auprès duquel elle fut dépéchée, et qui tenta fort galamment de la repécher.
Deux billets à caractère éducatif, en période de vacances scolaires, ça suffit ! Laissons-là, et parlons d'autre chose. Vous finiriez par donner une mauvaise note à mes billets, si je continuais à babiller sur des choses sans importance..
***
Ovni soit qui mal y pense...
Mais quoi que c'est donc que ce machin ?
***
C'est mon pote, le rameur brayaud du Bassin qui m'a fait parvenir par les voies les plus naturelles qui soient en matière de communications internautiques, à savoir un courriel daté de ce matin ou d'hier soir, mais est-ce important...Voici ce qu'il me dit dans ce courriel dont vous comprendrez que j'en aie expurgé les passages les plus compromettants, ou mettant en cause des personnalités connues, je pense à Héraime notamment, et qui pourraient ces passages, en période du resserrement de notre législation et du tout sécuritaire, causer des ennuis à son auteur, là ça me ferait marrer, mais surtout à moi, qui en reportant la teneur sur un blog internationalement connu, serais considéré comme complice, risquant par là enquête, fouille au corps, procés et au final embastillement. Là, ce serait grave. Donc, voici la version light du mail d'André, je lui en laisse l'entière responsabilité, je suis innocent !
Bonsoir XXXX
Conséquence du réchauffement climatique on peut observer dans les eaux du bassin des espèces pour le moins exotiques.
Comme le relate la "Dépêche du Bassin", nous avons pu approcher au plus près ce "tractopelatus nauticus"
D'après mes observations, considérant que le printemps est la saison de reproduction de cette espèce, il s'agit d'un spécimen femelle surprise alors qu'elle creuse un trou dans le sable afin de pondre ses oeufs que le mal viendra féconder par la suite.
Je pressens que tu seras quelque peu septique, pourtant moi je suis sùr de mon explication.
Bon WE, bises à XXX.
XXX
Pour respecter l'anonymat des personnes citées dans ce courriel, nous avons masqué les prénoms, y compris celui d'André, le signataire de ce texte.
Tous les scientifiques qui fréquentent ce site auront confirmation de ce qui se murmurait dans les colloques depuis pas mal d'années, à savoir que le tractopelitus nauticus, communément appelé bulldozer, est à la fois amphibie et ovipare. Ovipare en couille, et pas si amphibie que ça d'ailleurs, prétendent certains, qui s'appuyant sur l'exemple récent du Caterpillar, la famille la plus répandue de l'espèce Tractopelitus, qui se noyant va laisser pas mal de monde sur le sable.
Pour les curieux, un coup d'oeil sur le site de la Dépêche :
*** La Dépêche du Bassin ***
***
Puisque c'est sa fête aujourd'hui...

Bonne fête Marc !
Je vous mets ici un dessin qu'il m'envoya.
Bien souvent le coup de crayon va plus loin que le coup d'oeil.
"Le trait de sa plume est plus acéré que le regard de l'aigle."
C'est de moins en moins souvent, mais il y a encore des fois où je m'étonne !
Vous avez vu avec quelle aisance je viens de vous balancer une maxime digne de figurer dans l'almanach Vermot.
Imaginez un peu, si jamais ils me laissaient rentrer, le tabac que je ferais à une réunion des jeunes Umpes ! Oui, je m'étonne, et je suis fier. Etes-vous certaines mes chéries que vous me méritez ?
Je précise pour les non-initiés à ce blog, que le laïus nombrilatoire et superflu qui fait suite à la maxime il est vrai admirable n'a pour seule fonction que d'habiller de texte le dessin de Xavier Gorce. Admirable aussi le dessin, soulignons-le aussi, puisqu'il y a encore de la place.
D'Avril à Juillet, Week-ends = Concours...
Moulins-Yzeure la semaine dernière, vous vous souvenez ?
Pas brillant-brillant brillant pour mon frère Joël, donc pas brillant pour moi puisque je suis son coach.
Les deux minutes passées sur le toit nous furent fatales, c'est quand même un peu triste, car les pigeons étaient largement dans le coup !
C'est un peu comme si une équipe arrivant dans le peloton de tête s'arrêtait pour pisser bavarder, on peut faire les deux en même temps, deux cents mètres avant la ligne d'arrivée.
Les pigeons ont été lâchés à 9:00 heures.
Le vainqueur, ce n'est pas un des pigeons de mon frère, est pointée, pointée car c'est une fille- Héraime, s'il te plaît !- à son colombier de Chaptuzat(63) à 9:41.18 Elle a donc parcouru la vaillante pigeonne, les 58,644 km le séparant du point de lâcher à la vitesse de 1420 m/mn, soit à 85 kmh. Avec ses deux minutes de toit, le 285585 de Joël n'est crédité à 9:52.06 que d'une vitesse de 1365 m/mn, soit 81,90 kmh pour voler pépère ses 71,126 km. Gros feignant va !
En réalité, une grosse moitié des pigeons ont volé ensemble à la même vitesse, la différence se fait à la rentrée au colombier.
Savoir faire rentrer les pigeons sans qu'ils perdent de temps sur le toit, c'est un des éléments que doit maîtriser le colombophile. Pour ce premier concours, c'est raté !
Demain ça ira mieux... Hum ! Demain ce sera dur. Ce ne sont pas les 134,786 km qui gêneront les pigeons, ce sont les conditions météo qui pourraient faire que ces kilomètres soient beaucoup plus longs que prévu !
Trente-deux pigeons mâles sont déjà dans les paniers pour ce voyage.
Même petit jeu que la semaine dernière, je vous mets ici les cinq pigeons désignés, ceux qui en principe devraient se pointer en tête au colombier. Avec les conditions météo prévues pour demain, je ne vous cache pas que l'indice de confiance que j'ai dans mon pronostic n'est pas au plus haut.
Il y a souvent des surprises dans les concours difficiles, comme chez les cyclistes, des conditions difficiles font souvent le bonheur du grégorio qui laisse le favori loin derrière. Quoi qu'il arrive, c'est un pigeon costaud qui gagnera ce concours...ou une pigeonne !
Ce sont mes dix favoris qui sont sur cette liste, les pigeons désignés sont les cinq premiers, dans l'ordre.
A demain pour le résultat...
***
On ne va pas se quitter comme ça, je vous mets un PPS cadeau de Féat29 (Le lien de son site) un internaute auvergnat. Voici le PPS, en droite ligne avec les trous noirs, mais qui n'a aucun lien ce lien avec celui auquel vous penserez que j'ai pensé. D'ailleurs, contrairement à celui du pps, celui-là est un adepte de l'ouverture !
Archi connu me diront les plus blasés d'entre vous. Archi connu, oui, ils ont raison. Mais c'est justement ce coté délicieusement rétro qui m'a séduit...
*** Qui_est_le_chef.pps ***
***
12:52 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24/04/2009
Aujourd'hui, on s'occupe de ça qu'il faut...
...Qu'on s'occupe, de l'Europe, et puis c'est tout !

Serais-je frappé de vulcanitude aigüe dans mes chroniques ? Peut-être...
***
Je vous en demande pardon, mais je ne me lasse pas de ce paysage, tant pis si je vous lasse...
***
Puisque nous sommes en phase de repentance et de pardon, vous m'excuserez pour ça d'hier que je vous ai pas dit dans mon billet que Nicolas Sarkozy y pourrait pas tenir la promesse qu'il avait dite quand il avait dit qu'il irait faire l'ouverture des Guadeloupéens pour les Etats généaux des Antilles et tout ce qui faut qu'il s'occupe là-bas puisque Jego a pas réussi.
Hier Yves Jego expliqua de manière fort détaillée les raisons du report du déplacement de Nicolas Sarkozy. Cela tient nous a-t-il dit à deux ou trois reprises sur LCI, à l'agenda international hyper chargé que ça l'occupe trop Nicolas qu'y peut difficilement trouver du temps à consacrer aux Antilles. C'est pas qu'il y a pas de milliardaires aux Antilles, mais y en a pas un qui l'a invité, tous des radins ces Békés, tu leur donnes la becquée, et y te crachent à la gueule.
Empêché donc Nicolas par un agenda international dément. C'est vrai, convenons-en , qu'il eut été difficile pour un non initié aux choses de la délinquance de nous administrer de façon magistrale cette époustouflante démonstration que 15% ça fait deux millions de victimes en moins, comme Nicolas le fit à Nice, à l'étranger. Dans l'os Jospin !
Et qui aujourd'hui pourrait mieux que Nicolas Sarkozy, à l'international toujours, à Jouy-le-Moutier, dans le lointain Val d'Oise, qui pourrait le mieux dis-je, relancer les emplois jeunes. C'est lui qui les a supprimés quand c'est qu'il s'occupait déjà de tout, et surtout de tous les trucs que ses copains du gouvernement de Chirac y z'étaient trop cons pour s'en occuper tout seuls. C'est bien lui que c'est celui qui connait le mieux le dossier non !
Et puis merde, y peut pas aller en Guadeloupe, un point c'est tout ! Nicolas y fait ce qu'il veut, c'est lui qu'a été élu par 85% ou pas loin que des millions, ça en fait un sacré paquet, c'est pas Ségolène Royal , je vous le rappelle !
Les socialistes, y sont bons qu'à critiquer.
Qui c'est qu'a moralisé le capitalisme, et qu'a mené le G20 à un train d'enfer pour supprimer les paradis fiscaux que maintenant y en a plus un seul sur la liste noire, c'est pas eux ces bons à rien, alors y z'ont qu'à la fermer leur grande gueule ces nullards !
T'imagines le pognon que ça aurait coûté si ç'avait pas été un ami personnel de Nicolas qui s'occupait de la banque Dexia, t'imagines ?
T'as vu les conneries des socialistes avec le Crédit Lyonnais. Quatre cents millions d'euros qu'il a fallu lui donner à Tapie, et encore heureux que Christine lagarde se soit montrée intraitable dans les négociations, sinon on frôlait le milliard !
Grâce à lui, ses copains à Nicolas, y z'ont pu limiter un peu la casse, non ?
Il l'avait sentie venir la crise Nicolas, il a placé tous ses potes à des endroits stratégiques, comme ça l'argent des Français sera entre de bonnes mains, hein Pérol ?
Rien à voir avec le texte, juste pour faire joli...Il est heureux, il chante.
***
C'est-t-y pas une honte ?
Est-ce que ça les regarde ça qui se dit dans les réunions qu'y z'ont rien à y faire, puisque c'est réservé aux Umpes, ceux qu'ils ont payé leur carte.
Y z'y comprennent quelque chose aux plaisanteries Umpes ces abrutis de socialos ?
Elle a pas le droit de rigoler avec ses copains Rachida, c'est quoi ce bordel ! Avec une double rangée de ratiches comme les siennes, si Rachida ne rit pas c'est du gâchis !
Essayez de répéter ça trois ou quatre fois de plus en plus vite, c'est un exercice de diction...On poursuit...
Les socialos qui critiquent, c'est le bouquet !
C'est comme si Fredo, Jego et Morano ricanaient comme des cons quand Ségolène en dit une. Ils auraient l'air de quoi ? C'est bien de ça qu'ils ont l'air, surtout Fredo.
Et de quoi que c'est qu'il s'agit d'abord avant de raconter n'importe quoi, faut voir.
"L'Europe s'occupe de ce qu'on lui donne de s'occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s'occuper...Donc nous en l'occurence. Je l'ai bien fait là ?"
Bon, c'est vrai qu'il n'y a aucun risque, difficile de confondre le bredouillage de Rachida avec un bout de texte piqué dans La Princesses de Clèves. C'était une soirée électorale Umpe on vous a dit, on n'était ni dans les salons de la mère De Staël, ni chez Pivot.
Pas mal de livres sont écrits sur Rachida Dati. Après "Belle-Amie", sort ces jours-ci "Du rimmel et des larmes" aux éditions du Seuil. Est-ce que dans un prochain ouvrage,il sera fait mention de cette audace littéraire, cette merveilleuse perle pondue au cours de cette soirée mémorable, par Rachida Dati, véritable poule aux oeufs d'or pour les plumitifs en mal d'édition.
Laissons-là les digressions littéraires, revenons-en aux faits...
Ambiance cool et conviviale chez les jeunes umpes, décontractée un max la salle. Quoi de surprenant qu'en compagnie de ce vieux coquin de Barnier, Rachida, sans doute chatouillée, va savoir, se soit un peu relâchée.
Inadmissible ! L'heure et grave, c'est scandaleux ! Ricaner comme l'a fait Rachida, c'est du foutage de gueule des français qu'y souffrent un max les Français avec les affaires Heuliez, Continental, ou Caterpillar, qu'ils s'indignent les fâcheux qu'atterre l'hilare.
Tout doux mes agneaux, outre que c'est aux européennes qu'est reléguée Dati et pas à l'Académie Française, c'est lui faire un bien vilain procès que de la moquer. D'autant que l'Europe n'intéressant guère les Français, à quoi bon donner de l'importance à cette datirachitude bien innocente en somme. Cassez-vous pauvres cons !
Pour conclure, tout va très bien mâme la marquise. Les patrons voyous si fort dénoncés et houspillés en novembre 2008 par Nicolas Sarkozy le vengeur casqué seront définitivement terrassés en novembre 2009 quand il sera question - et par la loi s'il vous plaît, on ne mégote pas !- de taxer "lourdement",- Ha mais !- leurs retraites parachutes en or massif à ces vilains trop gourmands que de sa lippe réprobatrice, gourmande sévèrement la terrible patronne du Medef. Taxés ces chameaux de super-boss(es), sauf si d'ici là, empêché par son agenda international impossible, le surmené de l'Elysée n'ait autre chose d'urgent à faire qu'il faut qu'il s'occupe en priorité. Les programmes de Français en CM2 par exemple...D'ici là, nous verrons.
Ne nous laissons pas abattre, et positivons. Maurice Druon est mort, mais sa place ne restera pas vide. Rachida, ou Nicolas, that is the question ?
A plus tard...
15:46 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23/04/2009
Qu'on les aime ou qu'on les déteste...
...Les politiques-people nous surprendront toujours. (*)

Je vous avais dit qu'il reviendrait...Il est revenu !
***
(*) - J'ai mis ce titre parce qu'il fallait bien un titre pour habiller ce billet. En réalité, les politiques, depuis qu'ils sombrent dans le people ils ne nous surprennent plus guère, je serais étonné qu'ils le fassent avant longtemps !
***
L'analyse profonde et réfléchie du jour :
" ...je crois que si on faisait une étude sur le nombril des politiques, on trouverait que c'est un orifice qui, comme les trous noirs, absorbe toute leur énergie."
Absorbés que vous êtes, comme nous le sommes tous, par un quotidien qui si vous n'y prenez garde, pourrait dévorer vos journées, vous n'avez sans doute pas saisi toute la portée de cette phrase que notre Grillon voyageur posa au bout de mon dernier billet, et qui tel un bijou dans son écrin, avec le reste du commentaire, donna un éclat précieux à la note qui sans lui fut restée terne, ô combien plus terne.
Tout comme vous, j'eus pu passer à coté de ce trésor. Fort heureusement, guidé par je ne sais quelle force mystérieuse, mon facteur, en général Olga aboie trois fois à son passage, mon facteur déposa en mes mains le dernier numéro de Sciences et Avenir, où, précisément et dans un hors-série spécial, il est question de l'Univers et des Trous noirs.
Je pourrais disserter longuement sur le paradoxe de cet Univers surtout constitué de vide, avec pour le remplir, comme si le vide sidéral n'était pas suffisant, une floppée de trous noirs en creusant un peu plus le mystère, trous noirs qui nonobstant, l'obscurcissent davantage.
Une très belle phrase sur le hors-série, en forme de trinité, concernant l'univers. A la page 56, et sur une image irréelle de la nébuleuse Bubble, on peut lire :
"Ses dimensions sont inconcevables. Sa naissance et son destin, incertains. l'univers est la plus stimulante des énigmes."
C'est beau !
C'est beau, et c'est très éloigné de la politique, encore que !
Revenons à la phrase du Grillon. Il nous a depuis longtemps démontré qu'il était un homme sage, qui ayant parcouru le monde en a retenu bien des leçons. S'il compare les orifices des politiques à des trous noirs pour lesquels ils consacreraient beaucoup d'énergie, c'est qu'il a en mains des éléments qui le prouvent, et nous devons le croire.
Cependant, eu égard aux vraies blondes qui hantent en l'égayant parfois - hein Roselyne ! - ce monde obscur et mystérieux de la politique, je me permets au nom de la France et des Français de demander pardon à ces dames, les vraies blondes, que par inadvertance j'en suis sûr, en ne parlant que des trous noirs le Grillon blessa peut-être, alors que bien d'autres trous multicolores brillent au firmament.
"L'homme fait partie intégrante du cosmos"
Est-ce que cette autre phrase d'Hubert Reeves m'autorise à revenir sur terre sans pour autant abaisser le haut niveau de ce billet qui je le crains s'annonce on ne peut plus sérieux. Il serait surprenant que ce soit aux "hommes politiques" que monsieur Hubert Reeves ait pensé en prononçant ces mots.
Faisons comme si, et revenons à notre actualité.
Vous l'avez compris, parti comme c'est parti, nous parlerons sans doute de Durban II une autre fois. mais nous en parlerons, c'est promis. Les occasions de rire se font rares, et pour une fois qu'une conférence sur le racisme et les droits de l'homme est présidée par la Libye, vice-présidée par le Pakistan et Cuba, que, cerise sur c'est un sympathique Président iranien qui fait le discours d'ouverture, ce serait péché que de n' en point en profiter.
Nous en parlerons, une autre fois...

Malgré la conférence et le discours d'Ahmadinejad, une colombe est née près de chez moi. Elle fait ses premières armes sous l'oeil goguenard de deux moineaux.
***
Je ne veux pas assombrir ce billet plus que de raison, les trous noirs c'est largement suffisant. Je ne vous parlerai donc pas de l'incontestable réussite de la "moralisation du capital" chère à votre président, que la "gouvernance" de la banque Dexia illustre on ne peut mieux.
Non, je vais traiter de sujets plus sérieux. Et je vais les traiter par ordre d'importance.
D'abord :
La juste récompense du jour :
Une information qui va clore le bec à tous les médisants qui disaient que ce brillant jeune homme poursuivait des études sans grande chance de les rattraper.
Le voilà enfin récompensé, et de fort belle manière !
Ceux qui pensent que les gens faisant partie des classes aisées sont égoïstes et sans coeur, seraient bien avisés de réviser leur jugement.
En effet, le récipiendiaire du diplôme prestigieux était en réunion au Rotary-Club du Seizième.
A vingt et un an, le jeune conseiller général, et futur député en septembre, reçoit sa première décoration. (Ho l'entartreur, qu'est-ce que tu fous ? Ndlr)
Bravo à ce jeune homme méritant !
Comment est-ce possible ?
Incroyable ! Une lettre qui se perd, ou un obscur fonctionnaire qui oublie d'avertir les monuments historiques, et voilà qu'un horrible soupçon pèse sur le plus vieux gendre idéal de France.
Oui, vous avez bien lu, Michel Drucker aurait obtenu un permis de construire dans un endroit où on ne peut pas construire.
Gageons que comme les travaux n'ont pas encore commencé, maintenant qu'il sait que construire là ce ne serait pas bien, il ne construira pas, on parie ?
Pas de faux-calculs, le compte est bon !
Nicolas sait ce qui compte, et vous pouvez compter sur lui. Vérifions quand même !
C'était mardi dernier, le président ( président de l'ex-RPR,ndlr) s'était rendu à Nice pour relancer, en tant que ministre de l'intérieur perpétuel, une énième loi sur la délinquance qui sera tout aussi efficace que les prochaines. Nous voila don rassurés.
Il en profita pour nous dire à quel point il était content de tout ce qu'il a fait depuis qu'il se rase, et personne n'a ri dans les rangs, car les fonctionnaires de police ne sont pas là pour rire. Il y avait surtout des fonctionnaires de police dans la salle.
Nicolas Sarkozy aurait probablement raté l'ENA s'il s'y fut fourvoyé. De toute façon il avait autre chose à faire. N'empêche, doté de cinq ou six cerveaux, il fait preuve d'un remarquable esprit de synthèse.
Bien peu des énarques que j'évoquais à l'instant eussent pu comme il le fit, résumer en une phrase et quelques chiffres, onze années de politique sécuritaire.
Lisez ce qui suit, c'est remarquable :
"En 1997-2002, ça avait augmenté de 15%, en 2002-2008, ça a diminué de 15%. C'est deux millions de victimes évitées."
C'est de diminution de la délinquance dont parlait pour s'en féliciter celui qui de 2002 à 2007 fut pendant plus de quatre années ministre de l'Intérieur avant d'accéder à la magistrature suprême, et de rester puisque ministre de tout, ministre de l'intérieur, telle est son karma..
Nous n'avons vous est moi qu'un seul cerveau chacun, et en ce qui concerne le mien, le poids des ans y a laissé de nombreuses fêlures. Néanmoins, et sans vouloir remettre en cause le savant calcul effectué dans un Français approximatif derrière les virgules par votre bien-aimé Nicolas Sarkozy, je suis torturé par le doute. Et bien que ça ne se fasse pas dans une démocratie exemplaire et irréprochable de reprendre les propos du chef de l'Etat, par avance je vous demande pardon à tous, mais je vais reprendre le calcul.
Voyons voir, je me réjouis avec vous de ces deux millions de victimes sauvées par Nicolas Sarkozy, mais d'où peut-il bien les sortir ces deux millions de miraculés ?
De 1997à 2002, ça a augmenté de 15%. Quels bons à rien ces mecs de gauche ! Donc, si Délinquance valait 100 quand Jospin est arrivé en 1997, Délinquance valait 115 quand le peuple l'a envoyé à la pêche aux moules en 2002.
Nicolas s'est retrouvé avec une Délinquance à 115. De 2002 à 2008, ça a diminué de 15%. Bravo Nicolas, faire baisser la délinquance, c'est bien. Mais à combien ça est maintenant ?
Si je reprend les chiffres, de 115 en 2002, elle est passée à :
115-(115*15/100), soit à 97,75 selon l'énoncé Sarkozy.
Donc, la délinquance est retombée 2,25 % en dessous de ce qu'elle était en 97.
Je comprends mieux pourquoi on n'en parle pratiquement plus dans les journaux, si ce n'est pour en souligner la diminution.
Pour en finir, ces 2,25% représentenraient aux dires de l'énarque manqué deux millions de victimes épargnées.
Retrospectivement, je frémis !
Si 2,25% représentent deux millions de faits délictueux, on peut dire qu'en 2002 il y avait :
2 000 000 /2,25*115 = 102 222 222 de personnes victimes de vols, d'agressions, d'escroqueries, de viols et de meutres en une seule année.
Plus de 102 millions d'actes hors la loi, pour soixante-trois millions d'habitants, ça fait beaucoup, et je te parle pas des 15 000 bagnoles qui cramaient chaque année à cette époque !
Avec seulement 86 888 888 actes de délinquance et moins de 45 000 bagnoles incendiéees, grâce à Sarko ça va beaucoup mieux en 2008 !
Merci Nicolas, pour votre action, et pour votre maîtrise de l'arithmétique !
A plus tard...
17:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
21/04/2009
Le ciel est gris, l'horizon se bouche...
...Certains planent...

Comme ce couple de buses qui de leur vol lent et gracieux habillent ce ciel bien gris qui jeudi dernier recouvrait la Lozère .
Et d'autres brassent du vent...

Comme cette éolienne.
Mais ils s'agitent en vain et leur agitation, bien que rendant le climat électrique, n'éclaire personne, et ne parviendra pas à déchirer le voile d'obscurantisme qui étouffe le monde.
Leurs débats stériles resteront inutiles.
Que de débats stériles et inutiles d'ailleurs ces jours-ci. Le monde deviendrait-il si futile d'un coup que les chamailleries et les disputes qui dressent les uns contre les autres d'égotiques pantins rivalisant dans des escarmouches pitoyables, qui dans leur escalade vers ce qu'ils croient la gloire, nous montrent leur vrai visage, comme nous montrent leur cul les singes qui grimpent au cocotier.
Le seul sommet qu'ils risquent d'atteindre dans leur combat de nains, c'est celui du ridicule. Point besoin qu'ils s'embrassent ou s'enlacent,simplement qu'ils arrêtent de danser ce ballet dont ils ne se lassent pas et qui nous lasse. Il serait temps qu'ils cessent. Il n'est pas urgent de savoir qui du coq ou de la poule a fait l'oeuf, et si tout ça vaut le coup que toute la basse-cour se vole dans les plumes. A tous je dis stop ! Vous nous faites chier- à toi, Ségo !- et vous nous empoisonnez la vie avec vos querelles à la con - Ne bouges pas, je demande pardon tout seul, en mon nom.
Nous sommes en 2009. Les gens s'occuperont de 2012 en 2012, vous avez autre chose à faire que de vous écharper ou de nombriliser à l'envi, foutez-nous la paix encore un an ou deux.
Il serait temps pour l'une d'admettre que 2007 fut pour elle un échec, et pour l'autre que dix-neuf millions de cocoricos ne font pas de Chantecler, sa poule chante moins fort, ne font pas de lui le Roi du monde, ni même le Roi de France. Je joindrais même aux deux zozos le troisième homme qui lui non plus ne s'est jamais consolé de n'être pas second.
Ohé, Ségolène, François et Nicolas, lâchez-nous la grappe avec 2012 ! Parlez-nous un peu des Européennes s'il vous plaît !
Et vous les molosses du chenil, fermez un peu vos grandes gueules je vous prie.
Aimer son maître, c'est bien, vous êtes de gentils toutous, mais baver en remuant la queue, ce n'est pas très classe ! Cassez-vous bande de cons (s'il faut payer des droits à la Sacem, je les paierai !).
Les Européennes, apparemment ça ne passionne pas beaucoup, ni chez nous, ni ailleurs semble-t-il.
Et pourtant, si on s'en tient aux seules démocraties, ce scrutin au suffrage universel sera le deuxième scrutin le plus important au monde, deuxième derrière l'Inde et devant les Etats-unis.
Ce devrait être un événement considérable, plusieurs centaines de millions de citoyens de l'UE qui choisissent librement leurs représentants au Parlement Européen.
Et qu'en dit-on, à part que le taux d'abstention battra tous les records ? Pas grand chose.
Le PS invite à "Faire barrage à Sarkozy" , tu parles d'un programme et d'une avancée pour l'Europe ! Besancenot veut compter ses troupes et bouffer du socialo. Les umpes cherchent à placer leurs deuxièmes couteaux méritants et à se débarrasser des emcombrants, "hein Rachida". Et s'ils arrivent à finir de bouziller Bayrou et d'enterrer définitivement Le Pen, le patron sera content. J'allais oublier, De Villiers y va avec Nihous, pris de court, le hobereau chasse en meute.
Oui Daniel, il y aura les verts et les rouges, Bové et Mélenchon, vous n'aurez que l'embarras du choix, sûr qu'il y aura du monde, coté candidats du moins, parce que pour ce qui est des électeurs ?
A plus tard...
***
J'étais bien parti pour faire un billet sur Genève -Durban II, je n'ai plus le temps, et plus trop l'envie. Plus tard peut-être.
Une idée pour le titre ? "Le bal des faux-cultes", "Le Persan a chié sur le tapis...", quelqu'un s'excusera bien pour moi...à voir.
11:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
20/04/2009
Vu à la télé...
...En lisant mon journal...Pardon, en lisant mon tract !

Une photo de Jacques...
***
J'aime beaucoup les photos de Jacques, il sait nous montrer des choses que mon oeil ne voit pas. La photo est un art, Jacques est un artiste.
C'est un beau cadeau qu'il nous a fait en m'envoyant ces photos, et en m'autorisant à les offrir à vos regards. Merci Jacques.
Son site :
*** Mon pays la Haute-Provence ***
***
Comme je le fais souvent, j'ai suivi la télé en lisant mon journal. Ce matin sur LCI, Christophe Barbier recevait un des porte-parole des Umpes. Pas l'aboyeur habituel, celui aux cheveux gras, le pitre molossoïde mal léché et mal embouché obscurcissant l'écran de sa bouille de mal débarbouillé. Ce n'est pas de sa faute au Fredo, si même son grain de peau est grossier.
Non, c'était l'autre, le clean, bien propre, également cravaté à pois, bon chic bon genre, jusque dans son phrasé précieux et mesuré.
A l'opposé de son brutal collègue. Une reminiscence d'ancien ministre de la maison poulaga peut-être qui tel le couple de flics l'un méchant et l'autre gentil, ferait alterner dans son parti le porte-parole vulgaire et le plus policé...
Que retenir de cet entretien entre Christophe Barbier fin lettré, et Dominique Paillé, le distingué porte-parole du grand parti majoritaire.
A travers la douceur et la distinction du porte parole s'exprimant en un langage précieux et chatié, très sortie de sacristie en fin du dix-neuvième ou du seizième, selon que l'on évoque un siècle ou un arrondissement, le message qu'il fallait entendre à travers les paroles qu'il portait pourrait se résumer ainsi. Je résume :
"Pas touche à notre bien-aimé Sarko bande de fumiers !"
Exactement ce qu'aurait dit Fredo en somme.
Il fut parfait Dominique, si ce n'est un léger dérapage dans l'utilisation de l'imparfait du subjonctif.
Regrettable écart qui jette une ombre légère sur sa lumineuse prestation, mais bien pardonnable cet écart, aux yeux de qui s'est déjà lancé dans le maniement délicat de ce mode de conjugaison fort périlleux.
Pardonnable oui ce péché véniel que Fredo se fut sans doute épargné, utilisant lui un langage plus rudimentaire le mettant à l'abri des pièges terribles et fort nombreux, que notre grammaire compliquée tend aux orateurs, fussent-ils talentueux, qui se voulant éloquents mais manquant d'attention, ou dont le prompteur tombe en panne, s'y jettent tête baissée et deviennent la risée des plus cruels de leurs concitoyens...
L'imparfait du subjonctif est redoutable, vous et moi le savons, c'est pourquoi nous ne tiendrons pas rigueur à Dominique, qui par ailleurs fut parfait, de ce court fragment imparfait d'une phrase qu'il subjonctiva d'une délicieuse maladresse. " L'Umpe, dit-il, bien qu'elle fusse majoritaire..."... Qu'elle fut, qu'elle fut majoritaire Dominique, en espérant qu'elle ne le reste pas trop longtemps !
Mais c'est vrai, bien que majoritaires, les umpes ont des devoirs, et vous faites bien de le rappeler cher Dominique Paillé. Les Umpes ont des devoirs, comme de laisser les autres s'exprimer librement par exemple !
A propos de piège, l'encart que j'ai collé ici date du 20 juillet 2008, comme quoi la polémique est un éternel recommencement !
Puisque l'occasion nous en est donnée, pourquoi ne pas découvrir ensemble qui est ce monsieur. Qui est-il Dominique Paillé venu sur nos écrans ce matin ?
Le personnage est d'importance certes, mais vous ne m'en voudrez pas si je fais assez court.
Cet homme est parti de loin, parti de rien diraient quelques uns de ses collègues , puisqu'il prit son départ en politique comme militant du PSU. Le gauchisme est peut-être une maladie, mais ce n'est pas une tare, la preuve, Dominique Paillé est guéri !
On peut être solide dans ses convictions à condition d'en changer, c'est ce que fit Dominique, sorte de Besson précurseur quoique plus sinueux, puisqu'avant de gagner les sommets de l'Umpe et de devenir à la fois conseiller du prince et porte-parole de son parti, il passa par la case UDF, et fut le chef de la campagne de Bayrou pour les Européennes de 99.
Il fut exclu de l'UDF en 2002, puis porté par un élan quasi mystique vers le gaullisme, il entra brillament chez les Umpes, sa vraie famille au fond.
Comme son nouveau mentor qui nous le confia en un troublant "Témoignage", cet homme a souffert.
Le 16 mars 2004, il fut Dominique Paillé, condamné à dix mois de prison avec sursis, et 30 000 euros d'amende pour ce qu'il convient d'appeler une "affaire privée".
Simple broutille me direz-vous pour un politique de ce niveau, il aurait piqué 40 000 euros dans la caisse d'une association par lui créee, et aurait utilisé ces fonds à des fins personnelles, une broutille je vous dis.
Ses amis politiques, du PSU aux Umpes en passant par les Centres, ancien et nouveau ont sans doute trouvé cette condamnation injuste. Les pragmatiques diront que 30 000 euros d'amende pour un détournement de 40 000 euros, ça laisse quand même 10 000 euros de bénef. En temps de crise, c'est toujours bon à prendre !
On dit que Nicolas Sarkozy a une passion pour les winners, c'est faux. Dominique Paillé a été battu aux législatives de 2007 par un socialiste et perdu son siège de député dans les Deux-Sèvres- tiens tiens !- il fut battu aussi, et à plate couture aux sénatoriales de 2008 où il briguait un siège de sénateur des Français de l'étranger.
C'est amusant de voir côte à côte chez les Umpes, et plus largement dans la Démocratie et la République exemplaires et irréprochables prônées par Sarkozy, de voir dis-je deux porte-paroles, l'un député non-élu puisque venu à la chambre comme suppléant du mis en examen André Santini, l'autre ex-député et ex-candidat sénateur battu-battu dont le casier judiciaire s'orne d'une fort honorable condamnation, qui tous deux et chacun dans leur style donnent les verges et la leçon à l'impudente imprudente qui égratine leur maître bien-aimé.
Rire ou vomir, that is the question !
***
Les oeufs de ces dames seront au menu de ce soir.
Ne me demandez-pas avec quoi elles se sont nourries, je n'en sais rien. Les poules qui vivent en liberté sur les hauts plateaux de Lozère ont des menus connus d'elles-seules. La seule garantie que j'ai, c'est que leurs oeufs sont sans Ogm ni cochonneries chimiques, seront-ils bons quand même ?
Un peu las de la politicaillerie-politicardienne diffusée à flots sur LCI, d'un coup de zappette agacé, j'ai basculé sur Arte, tout en continuant de lire Libération, le tract honteux de m'sieur Joffrin. Je vous parlerai peut-être de Durban II, mais c'est surtout l'émission d'Arte qui a éveillé mon attention.
Les gens qui se battent aux confins de l'Argentine et du Paraguay pour sauver ce qui reste de leur culture et de leur civilisation se foutent pas mal des excuses de Ségolène à Zapatéro ou de l'outrecuidante foutritude du mari de Carla. Leur combat depuis longtemps perdu, mais qu'ils livrent avec courage devraient nous faire réfléchir sur ce que sont vraiment le progrès et le modernisme dont on nous rabat les oreilles.
Et surtout, vers quoi nous mènent-t-ils ce progrès et ce modernisme, dont la principale conséquence est de détruire le monde dans lequel nous vivons. De le détruire irrémédiablement, sans pour cela en construire un meilleur.
Ce que j'ai vu sur Arte, c'est l'éternel combat des gens qui, où qu'ils soient, sont attachés à leur terre, attachés aussi à leur manière de vivre, et qui se voient rejetés toujours plus loin par des "envahisseurs" qui s'approprient leur territoire et le ravagent.
Leur forêt les nourrissaient et les abritaient depuis des siècles, ils y prélevaient sans la détruire ce qui était nécessaire à leur existence. Ils faisaient sans le savoir ce dont nos technocrates se gargarisent, ils vivaient en "développement durable".
Leur forêt est bouffée et détruite par les troupeaux de bovins, l'élevage extensif détruit la forêt, pollue les points d'eau, et laisse à la place des terres arides et incultes. leur pays est traversé par une grande route qui reliera bientôt l'Atlantique au Pacifique.
Ils se battent, mais ils sont déjà morts. C'est ainsi. Comme les Aborigènes, les Inuits, les Pygmées ou les épiciers de Tarnac, ces gens dérangent, leur acharnement à vouloir vivre comme leurs ancêtres, plutôt que comme on nous pousse à le faire est une insulte à la vie moderne. Il faut les museler et les détruire. On les musèlent, on les détruit...
Retenez leur nom, ils n'en ont plus pour longtemps. Ce sont les Indiens Wichis.
L'émission s'appelait : "L'art d'être Wichi..." Un art de vivre qui en valait bien d'autres.
A plus tard...
15:23 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


